Ce blog propose un argumentaire construit dans le but d’aider le lecteur à comprendre la menace civilisationnelle à laquelle l’Europe est confrontée depuis la naissance du socialisme moderne et dont sa nazification hier et son islamisation aujourd’hui sont des matérialisations. Les chapitres ont pour objectif de segmenter le sujet afin de pouvoir séparer les différentes thématiques dont les trois grands axes sont :

– La mise en lumière des processus par lesquels les idiots créés par le marxisme continuent d’être utilisés pour islamiser l’Europe Occidentale après l’avoir nazifiée et rempli leur fonction en Europe orientale en y instaurant le communisme.

– Les différentes stratégies de terrain et de propagande mises en place par les islamistes avec leur organisation et leurs complices en occident ainsi que leurs objectifs sur l’Europe à court, moyen et long terme.

– Une approche contextuelle de l’Islam politique, en quoi il représente une menace au moins aussi importante que le nazisme et quelles solutions légales pour s’y opposer tout en respectant les libertés individuelles fondements de nos sociétés occidentales et dont celle de culte fait partie.

Un pro-libéral désabusé et citoyen européen excédé

  1. L’Europe moderne et ses idiots utiles

A- Contexte de l’Europe Moderne

La première guerre mondiale représente le début de la modernité tel que nous la connaissons maintenant en Europe de l’ouest, c’est à dire la fin de la domination du Nationalisme, alors tenu pour responsable des précédentes guerres, et le début de l’ère marxiste. Cet événement a effectivement aboutit à une très large remise en question des valeurs nationalistes, donc un affaiblissement de la droite qui a créé un vide dans lequel le marxisme est apparu et s’est développé. Ce marxisme est l’origine du communisme mais aussi du socialisme actuel et il s’est progressivement normalisé jusqu’à atteindre toutes les couches sociales en se positionnant progressivement au centre. Le marxisme a détourné le libéralisme politique de son objectif initial et en a fait son outil de propagation, á travers cette bien-pensance soi-disant libérale qui n’est en fait rien d’autre que son expression directe. Grâce á la diabolisation constante de la droite, le marxisme a donc pu se développer jusqu’à conditionner aujourd’hui la pensée occidentale, biaisant de ce fait sa compréhension des vrai causes de la secondes guerre mondiale. Le nazisme était en effet une conséquence directe du problème qu’est le marxisme et le fait qu’il n’ait jamais été adressé met à nouveau l’Europe et l’équilibre du monde en péril, cette fois par l’islamisme (cf. 2-A) qui lui aussi en résulte et de la même manière. Cette dominance du marxisme peut s’illustrer par le mépris généralisé des médias pour les mémoires du Général De Gaulle ou de Margaret Thatcher, qui représentent deux victoires ponctuelles de la vrai droite et font figures d’exception. En Europe de l’Est, dont les cultures très proches en fait un modèle de comparaison pertinent avec l’Europe de l’ouest, c’est au contraire une recrudescence des valeurs de droite qui s’observe depuis la fin de sa période communisme.

B- Les idiots et leur mode de fonctionnement

Le terme d’«idiot utile» a fait son apparition en URSS sous Lénine, il désignait alors toute personne qui, malgré elle, contribuait par son action à l’essor du régime. Plus généralement, il s’applique aux personnes qui, en se revendiquant des mouvements politiques dérivés du marxisme, participent par leurs action à réunir et maintenir les conditions nécessaire au communisme à proliférer, qui sont les mêmes conditions pour toute idéologie forte. Ces idiots sont actuellement utilisés pour islamiser l’occident, ce sont les socialistes avec les centristes affiliés à gauche et ils sont menés par les libéraux, leur branche militante dont les opinions sont relayées donc influentes car légitimées par un niveau d’éducation et/ou de réussite sociale le plus souvent élevé. Ces derniers se perçoivent comme les apôtres des principes moraux universels habilités à juger la réalité qu’ils simplifient systématiquement, en occultant les faits contradictoires à leur doctrine marxiste ils établissent en effet des parallèles simplistes entre les événements contemporains et historiques pour les faire correspondre à leur perception binaire du monde. Leur interprétation de l’histoire à travers le prisme idéologique du marxisme les conduit à entretenir une rhétorique d’auto-flagellation et de culpabilisation de l’opposition, ce qui réduit les idiots à être utilisés dans tout programme politique suffisamment financé ou enrobé. Les idiots œuvrent ainsi avec les musulmans pour combattre ce qui leur est désigné de fasciste ou raciste et incorpore le bon sens, ils sont responsables de l’essor de l’islamisme (cf. 2-A) en occident, cet islam politique dont ils nient l’ampleur mais favorisent par leur action. En résumé, le marxisme est générateur d’idiots qui, en imposant ses préceptes simplistes, contribuent activement à la simplification de la pensée occidentale qui vas de pair avec la destruction de ses cultures.

  1. Le marxisme comme support de l’islamisme en occident

A- Libéralisme, christianisme et islamisme

Le fondement du marxisme est de niveler, c’est un courant de pensée insidieux et actuellement dominant en occident (cf. 1-A). Il se manifeste entre autres à travers le libéralisme par son mode d’action destructeur, qui est d’engager des combats politiques contre des majorités au prétexte de défendre des menaces réelles ou prétendues des libertés individuelles de minorités. L’islam a su en tirer parti, en se positionnant en simple religion persécutée en occident il s’est mis sous la protection des libéraux qui mobilisent les mouvements gauchistes et centristes affiliés pour en combattre les Critiques au côté des musulmans. L’islam a pour composante centrale la charia qui est son système juridique originel dont l’application est l’islamisme, il est incompatible avec tout autre système et les musulmans en refusent tout débat car incritiquable du fait du caractère sacré de ses textes fondateurs. Ils sont pour la plupart dans le déni de la vraie nature de leur foi donc manipulables car crédules aux théories alternatives expliquant les formes les plus radicales de l’islamisme, et les idiots les confortent dans cette attitude. L’inquisition peut être comparée à la charia sauf qu’elle n’a jamais été une finalité car elle résultait de l’instrumentalisation des textes du christianisme par le pouvoir, alors que ceux de l’islam sont écris pour le pouvoir. L’inquisition est d’ailleurs rendu inapplicable depuis la réforme des textes fondateurs, alors possible car non sacralisés et qui rend le christianisme actuel assimilable dans toute société non soumise à la charia dans lesquelles l’islam est par nature incapable de même s’intégrer. Concrètement, le coran et hadith est intouchable mais prône l’islamisme que les idiots (cf. 1-B) soutiennent donc indirectement mais efficacement. Ils vont jusqu’à excuser le Jihad en prétendant qu’il serait équivalent aux croisades, alors que la réalité historique est que les croisades étaient la réponse au jihad. Leur objectif était la défense des terres chrétiennes au Moyen-Orient tombées aux mains des islamistes. Le Jihad et les croisades sont en réalité deux notions diamétralement opposés car l’un est offensif, persistant et accapareur tandis que l’autre était défensif, ponctuel et protecteur.

B- Le paradoxe Musulman de la charia et son instrumentalisation

L’islam impose les lois de la charia aux musulmans énoncées dans le coran et hadith (cf. 2-A), c’est à dire des limites très strictes en dehors desquelles ils sont vulnérables et se sentent par conséquent oppressés. Plus leurs environnements directs sont pervertis, en enfreignant ces lois comme en occident, et plus cette oppression est ressentie de manière intense et répandu parmi eux. Ce ressenti se transpose dans leur aptitude à se placer en victimes de tout ce et tous ceux qui exercent cette influence perverse sur eux ou leurs familles, ce qui leur apporte le soutien des idiots (cf. 1-B). Ces derniers instrumentalisent cette soi-disant islamophobie, ils accusent le Judaïsme et Christianisme d’en être la cause pour les diffamer. Et ce malgré que les faits démontrent une réalité inverse qui est la tolérance non réciproque des sociétés Occidentales pour l’islam et les musulmans. Les idiots (cf. 1-B) mettent à mal les repères moraux traditionnels, judéo-chrétiens, ils entretiennent de ce fait un vide moral en occident que l’islamisme (cf. 2-A) comble en positionnant l’islam comme l’alternative socialement acceptable. Et ce avec un succès particulier chez les adolescents et jeunes adultes qui sont les plus demandeurs de ce sentiment sécurisant d’appartenance à une identité communautaire forte que l’islam leur procure, trop souvent mieux que la famille. C’est-à-dire ce même sentiment de supériorité qui avait fédéré les allemands autour du nazisme et qui lie aujourd’hui les musulmans occidentaux entre eux.

C- L’ultra-libéralisme catalyseur d’islamisme

A la dynamique actuelle (cf.2-A) (cf. 2-B), s’ajoute l’ultra-libéralisme type théorie des genres, c’est-á-dire cette « libéralisation » des mœurs amorcée par les gauchistes « hippies » dans les années soixante et en surenchère constante depuis. Sa normalisation dans la culture populaire, notamment par la télé-réalité ou la vulgarité médiatisée de certains artistes, contribue non seulement à augmenter le nombre de conversions à l’islam mais aussi à créer des environnements invivables pour un nombre croissant de musulmans. Elle amplifie donc le phénomène de repli des musulmans dans des communautés parallèles physiques et virtuelles à fort taux de radicalisation, souvent dotées de leurs propres groupes de police avec tribunaux illégitimes de la charia. Les idiots (cf. 1-B) appliquent l’idéologie marxiste qui vise à saper les valeurs et croyances traditionnelles, incompatibles avec le communisme qui est le système de pensée unique qu’elle prône, et le mariage pour tous en France en est une illustration appropriée. C’est en effet un projet considéré comme ultra-libéral mais dont la seule finalité était de discréditer les milieux catholiques, sur lesquels les idiots se sont acharnés sans même mentionner les demandes réelles des couples concernés ou l’homophobie exacerbée car institutionnalisée des musulmans. Le mariage est un concept purement religieux, l’étendre vas à l’encontre du progressisme dont le libéralisme se vante d’être vecteur et n’apporte rien de plus que le pacs qui lui est un vrai projet libéral. Le marxisme corrompt tous les mouvements politiques conventionnellement à gauche et dont le libéralisme fait partie, il en est à leurs fondements car à l’origine de leurs valeurs socialistes (cf. 1-A). Et l’islamisme (cf. 2-A) en occident résulte de cette même destruction des références culturelles et morales traditionnelles par les gauchistes que celle qui avait abouti à l’essor des théories Eugéniques, donc le nazisme qui en découle. Ces théories apportaient en effet de nouveaux repères culturels, alors modernistes car détournés de la pensée Darwiniste.

D- Evolution des sociétés musulmanes

Une réalité simple que les idiots (cf. 1-B) ne peuvent pas admettre car incapables de remettre en question les idées dominantes est que l’islam n’est pas une simple religion, c’est une idéologie politico-religieuse suprématiste très puissante qui n’a rien de culturelle. Faire le choix de Société de n’adopter que sa composante religieuse implique de constamment réprimer l’islamisme (cf. 2-A), ce qui à partir d’une certaine proportion de musulmans n’est possible qu’avec un régime fort, laïc et impitoyable avec les prédicateurs de la charia. L’islamisme (cf. 2-A) est imposé par quelques radicalisés grâce à une base suffisante de modérés complaisants, comme l’avait été le nazisme. Il infecte une Société graduellement en y imposant la charia par exigences successives, les étapes précoces de ce processus ont déjà eu lieu en occident avec notamment l’acceptation du Halal et du voile, démonstrations de soumission à l’islam pour lesquels les pressions communautaires y sont les plus fortes. Et les étapes les plus tardives sont observables dans l’évolution des pays à majorité musulmane encore présentés comme démocratiques, dont la Turquie, avec l’adaptation progressive des lois civiles à la charia par des députés islamisés. L’islamisation est un processus irréversible à l’issue duquel une Société doit choisir entre une dictature laïque ou les conditions de vie actuelles de l’Iran ou l’Arabie Saoudite, qui représentent chacun l’une des deux branches principales de l’Islam que sont le sunnisme et le chiisme. Et la majorité des musulmans reconnaissent ouvertement voire fièrement leur allégeance aux lois divines de la charia, qu’ils placent au-dessus des lois humaines, civiles, c’est-à-dire leur rejet de la démocratie qui est inhérent à l’islam et fait donc partie intégrante de leur identité. Les idiots (cf. 1-B) occultent ce fait contraire à leur réalité et les islamistes les utilisent actuellement pour accéder au pouvoir, exactement comme les nazis avant eux les avaient fait participer activement à l’avènement du 3e Reich. Ils se sont en effet révélés être pour ces deux groupes un outil très puissant de promotion de leurs valeurs morales racoleuses, socialistes pour l’un et religieuses pour l’autre, dont l’utilisation permet d’aller jusqu’à disculper efficacement leurs violences.

E- Synthèse des points importants de l’onglet et postulat pour la suite

Concrètement, le marxisme est un courant de pensée créé pour la mise en place d’un système de pensée unique spécifique, le communisme, et il a engendré le socialisme moderne qui en exécute les premières étapes de destruction des repères culturels et moraux, nécessaires à imposer une nouvelle pensée mais non spécifiques donc détournées. Le marxisme génère un vide dans lequel peut se développer une nouvelle pensée mais aussi un besoin pour des valeurs morales forte compensatrices, ce qui fait de l’islamisme (cf. 2-A) aujourd’hui en occident ce qu’y avait été ce socialisme national appelé nazisme avant lui, c’est-à-dire l’idéologie suprématiste portée par la gauche et à la mode. Mais si les textes de l’islam en empêchent toute évolution, ils n’excluent en revanche pas sa transformation possible elle par l’avènement d’un nouveau prophète.

  1. L’islamisme comme forme primitive de nazisme

A- Islamisme et nazisme, deux destins pour un même système de pensée unique

Le caractère religieux n’est pas fondamental dans l’identité musulmane, ce qui explique l’existence d’islamistes athées. Et une fois soustrait des textes empruntés au Christianisme pour lui conférer ce caractère, le coran et hadith se révèle n’être qu’une version moyenâgeuse du Mein Kampf d’Adolf Hitler, bien plus pernicieuse et intrusive car bondieusée et beaucoup plus exhaustive. Ces deux livres prônent respectivement l’islamisme (cf. 2-A) et le nazisme, soit deux systèmes de pensée unique hiérarchisés sur la base de considérations ethniques. Les deux systèmes sont fondés sur l’adoration d’un personnage humain central chacun qui vas au-delà d’un simple culte de la personnalité et dont les détracteurs sont systématiquement tués pour blasphème et trahison. Ils prêchent tous deux des valeurs morales fortes parmi ceux qui l’adoptent avec des châtiments sévères contre ceux qui ne s’y soumettent pas ou pire s’en écartent et désignent jusqu’au même ennemi fédérateur, qui est le Juif influent, concept à la base des processus de conditionnement des jeunesses islamistes actuelles et hitlériennes d’antan. Dans les deux cas, les jeunes sont en effet glorifiées par leur rôle centrale dans les constructions de ces supposés paradis sur terre éternels que sont le Califat et le Reich, auxquels s’oppose l’influence du sionisme qui doit donc être anéantis au préalable avec l’élimination des juifs. Par comparaison, ce paradis terrestre existe dans le christianisme et le judaïsme avec le jardin d’Eden, mais sa restauration ne constitue pas une cause car il est perdu à jamais et il n’est donc pas un carburant idéologique. Contrairement aux dires des idiots (cf 1-B), le nazisme n’est pas affilié politiquent à droite, bien que polarisé plus tard par certains milieux extrémistes en manque d’idéologie, et encore moins au Christianisme. Le nazisme était en effet un mouvement spirituel à part entière et comme l’islamisme avant lui, il aspirait à incorporer ce caractère religieux qui lui manquait pour assurer son maintien après la disparition physique de son prophète fondateur. Ses rapports à l’ésotérisme et la construction du Reichtag sur le modèle d’un lieu de culte disproportionné en sont des éléments probants, l’édifice aurait été le centre du nazisme équivalent de la Mecque pour l’islam. Et c’est bien par crainte des pèlerinages que les Russes l’ont dynamité, malgré qu’il avait survécu presque intact aux bombardements intensifs de Berlin, portant ainsi un coup d’arrêt définitif au nazisme.

B- Le nazisme comme adaptation moderniste de l’islam

A choisir, le Nazisme aurait été en fait une «religion» préférable à l’islam car il est moderniste voire même futuriste, au contraire de l’islam qui est figé et nécessite la restauration des conditions existantes à son âge d’or en Orient qui est le Moyen Âge en Occident. Et surtout exempt de cette oppression des femmes et pédophilie dont l’islam fait l’apologie à travers son prophète, déviant sexuel entre autres de ses perversions. L’exemple de la princesse Aïcha, ajoutée à son harem puis violée à six et neuf ans, est encore considéré à l’heure actuelle comme volonté d’Allah. Et pour cette raison suivi par les communautés musulmanes, qui en essuient des taux de mortalité anormalement élevés chez les fillettes, des suites des hémorragies internes résultantes de leurs mariages forcés. Les conséquences psychologiques pour les survivantes importent d’ailleurs peu pour ces communautés, du fait qu’elles n’influent pas sur leur fonctionnement car les filles n’y ont qu’un rôle reproducteur. Ces dernières y sont sous la responsabilité de Gardiens, dont leurs maris alloués en sont les principaux avec le pouvoir de les garder isolées sans devoir se justifier. Le concept d’âge minimum de consentement n’existe d’ailleurs pas dans la charia, ni en Arabie Saoudite qui l’applique à la lettre. Et il n’est pas davantage appliqué dans la plupart des Républiques Islamiques, bien qu’ajouté dans leurs juridictions officielles ou annexes à la charia pour apaiser les pressions internationales soutenues par les libéraux outragés via leurs ONGs. La Turquie, sous domination croissante de la Charia, a récemment cédée à ces pressions et retiré une proposition de loi pour abaisser cet âge légal, ce qui a apaisé les idiots mais n’a en rien résolu son problème qui est vraiment l’islam. Et l’islam étant inhibiteur de progrès, le monde musulman n’a jamais contribué en soi à faire avancer l’humanité mais son étendue géographique avait permis une meilleure diffusion de certaines découvertes. Les chiffres modernes, dont il se vante par exemple être l’inventeur, proviennent d’inde et ont été importé en Europe par la péninsule ibérique, soit d’un bout à l’autre de ses frontières à son apogée. Le fait est que l’islam ne peut se maintenir qu’en détruisant ou en se réformant, et la première option s’étant révélée peu viable à terme, la seconde est envisagée en parallèle depuis le début du 20e  siècle.

C– Le projet saboté de réforme de l’islam par le nazisme

Le 3e Reich avait besoin de l’islam pour diviniser le nazisme, en incorporant Mein-Kampf dans le Coran et Hadith à l’instar de ce qu’avait fait l’islamisme (cf. 2-A) avec les textes du christianisme (cf 3-A). Et les Islamistes, qui avaient alors une volonté forte de réformer l’islam (cf.3-B), matérialisée entre-autres par la création des frères musulmans à cette même période, y voyait là un moyen de satisfaire leurs ambitions tout en répondant à leur objectif constant de conquête de l’Europe. Les dignitaires des deux partis avaient des liens étroits, symbolisés par la relation personnelle du Führer avec le grand Mufti de Jérusalem, avec pour projet commun la création du «Nazislam»,  nouvelle religion qui aurait naturellement succédé à l’islam car elle en aurait été une version moderniste, européanisée. Adolf en aurait été le prophète, le seul légitime car le plus récent dans la logique de l’Islam qui en reconnait plusieurs (cf. 2-E), et c’est bien pour préparer le monde Arabe à l’accepter comme le successeur réformateur de Mahomet qu’y est parue cette version modifiée et traduite en arabe de Mein-Kampf. Le fait qu’elle y reste aujourd’hui encore le livre le plus vendu après le coran et hadith souligne bien par ailleurs l’ampleur de son besoin de réformes. En offrant ses services à l’ennemi, Albert Einstein a faussé le cours de l’histoire en plus de trahir son pays car ses découvertes auraient permis au 3e Reich, très avancé techniquement, de compléter le projet de l’arme atomique à temps pour survivre et donc permettre au nazisme d’évoluer. Les idiots le glorifient pour son choix mais occultent le fait que les Etats-Unis ont testés l’arme à deux reprises sur le Japon, et ce après son offre de capitulation. C’est à dire un acte gratuit, d’un niveau de barbarie bien supérieur à celui dont même les nazis étaient capables. Et à cause du vide laissé par l’assassinat du Nazisme, le monde moderne est en prise avec cet islam qui exige sa destruction pour exister car en complète inéquation avec lui.

D- Synthèse des points importants de l’onglet et postulat pour la suite

Concrètement, l’islamisme (cf. 2-A) est l’ancêtre vivant du Nazisme décédé, bien plus destructeur que ce dernier mais actuellement protégé par son vernis religieux. La seule différence majeure entre les deux idéologies se situe dans le fait que l’une a bénéficié d’une période de paix après son expansion militaire et a pu devenir une religion, alors que l’autre pas n’a pas eu cette chance et a disparu. L’islam est de ce fait assimilé au christianisme (cf. 2-A) dans l’esprit de la plupart des occidentaux, ce qui en interdit le débat car considéré comme tabou, alors qu’il n’a en réalité rien de comparable car sa composante religieuse n’est pas centrale mais seulement un outil plagié pour pérenniser l’islamisme. Et pour répondre aux idiots, non l’extrémisme n’existe pas de la même manière dans tous les milieux car sans une idéologie motrice il y reste un phénomène marginal. C’est pourquoi les groupes néo-nazis ou intégristes chrétiens et juifs peinent à exister alors que l’islamisme lui est en plein boom. Il n’est ainsi pas rare que des extrémistes puissent finir par se trouver dans l’islam après avoir erré dans les milieux néo-nazis, c’est le cas par exemples de l’humoriste Français Dieudonné ou de ces convertis partis combattre pour le Djihad au Moyen-Orient.

  1. Islamisation calculée de l’occident – organisation interne

A- Des politiques occidentales pour durcir l’islamisme mondialement

Pour contenir l’islamisme (cf. 2-A), les pays du Moyen-Orient tendent à évoluer naturellement en dictatures laïques (cf. 2-D). Ces régimes, aussi brutaux soient-ils avec leurs opposants islamistes, sont l’alternative unique à la charia et de loin la moins oppressive pour leurs citoyens en plus de leurs assurer un avenir économique non dépendant du pétrole. Mais nos élites politiques complices, corrompues et/ou manipulées à l’ouest utilisent leurs images déformées par la vision occidentale pour les renverser, ce qui ne profite qu’aux islamistes dans leur projet d’établir un super-califat intercontinental capable à terme de soumettre le monde à l’islam. Les théories élaborées ou ravivées type intérêts pétroliers et Rothschild sont issues de la propagande islamistes, en agitant la menace sioniste elles détournent l’attention des idiots mais surtout satisfont les musulmans, permettant ainsi d’accroître le recrutement de combattants islamistes et faciliter l’acceptation du califat par les populations locales. La violence en Syrie, une fois «libérée» de son «dictateur», s’est poursuivie par des soulèvements populaires musulmans en réaction à la menace de cette «démocratie» qui leur était imposée par la force pour être organisée seulement après par les islamistes, et des scénarios similaires pourraient tout à fait se produire en occident.

B- Pyramide de l’islamisme en occident

L’islam en occident est une organisation pyramidale constituée de trois sections et les soldats du califat en sont la supérieure, pour l’instant très sous-représentée car délocalisée au Moyen-Orient. Ils sont soutenus directement par la section intermédiaire de musulmans dits radicaux, qui sont également des islamistes, et indirectement par les idiots (cf 1-B) et musulmans dits modérés qui représentent la section basale. Ces derniers protègent ensemble l’organisation des agressions islamophobes, renouvellent leurs effectifs en encourageant les conversions à l’islam ou la pensée marxiste et fournissent en effectifs les sections sus-jacentes avec ceux d’entre eux prêts à embrasser pleinement la foi. Les islamistes ont en plus tissés des liens étroits avec les mouvances ultragauchistes, à travers leurs objectifs communs de déstabilisation des sociétés occidentales, ce qui leur donne une influence stratégique sur tous les milieux gauchistes. La gauche intègre en effet ses fractions extrémistes dans ses rangs car elle est unie par une idéologie unique, au contraire de la droite qui n’a aucune idéologie et rejette ses extrêmes. Et la gauche, de ce fait en position de force, associe à la droite le capitalisme et le Nazisme pour rétablir l’équilibre idéologique, ce qui permet aux idiots (cf. 1-B) de museler tout débat réclamé par la droite dont celui sur l’islam, donc l’islamisme (cf. 2-A), par de parallèles biaisés avec l’Allemagne Nazie. La droite se définit par des valeurs communes issues de l’héritage culturel de son pays d’attache et sur lesquelles ses extrêmes sont intransigeants donc plus militaires voir «fascistes», alors que le capitalisme est un manque d’idéologie et résulte justement de l’absence de ces valeurs dû á ce manque d’héritage culturel caractéristique des Etats-Unis.

C- Gauchistes et islamistes, actions combinées pour des républiques islamiques en Europe occidentale

Les états-majors islamistes basés au Moyen-Orient ont une connaissance détaillée de la section supérieure existante (cf. 4-B), c’est-à-dire le nombre de soldats du califat actifs ou tués et leurs nationalités. Ils leurs suffit ainsi de recouper ces chiffres avec les informations transmises par les islamistes locaux en Europe, pour y estimer précisément la taille des deux sections sous-jacentes (cf. 4-B), avec la contribution relative de chaque pays, et extrapoler la morphologie d’une section supérieure rapatriée, avec des commandements locaux. Des stratégies d’islamisation peuvent ainsi être élaborées pour chacun de ces pays sur la base de ces informations, avec des ordres de priorité selon leurs importances stratégiques avec par exemple l’Angleterre en tête de liste pour ses relations avec les Etats-Unis. Ce qui permettra ensuite de synchroniser, via la section intermédiaire, des émeutes de musulmans et gauchistes à travers l’Europe occidentale que la section supérieure organisera ensuite pour prendre le pouvoir. Les islamistes déguisés au sein des gouvernements adapteront alors les lois civiles à la charia, ils financeront les conversions à l’islam tout en persécutant les non-musulmans et ce sous couvert de démocratie. L’islamisation d’une population est fonction du nombre de musulmans et leurs états individuels de radicalisation, ce sont donc les deux variables à optimiser dans ces stratégies pour remplir des objectifs précis dans le temps. Soit une répartition appropriée des ressources limitées que sont les Imans, pour islamiser par leurs prêches et soutien de la natalité ciblée, et les apports extérieurs. Les exigences de certains «réfugiés» pour leurs hôtes refléteraient ainsi ces stratégies, par exemple entre la France et les pays nordiques qui ont des barrières linguistiques et avantages sociaux équivalents.

  1. Islamisation calculée de l’occident – organisation externe

A – Migration vers l’occident de Sunnites sélectionnés

La photo d’un enfant noyé sur une plage turque reliée à une histoire appropriée et la bonne stratégie de diffusion a suffi à émouvoir et mobiliser les idiots (cf 1-B), maintenant utilisés pour imposer une immigration massive de musulmans sunnites que des réseaux de passeurs, dont certains affiliés au groupe Daesh, ont filtrés au préalable en Orient et Afrique. Ces «réfugiés» n’ont pour la plupart d’entre eux aucune raison valable de venir et leurs vues sur les sociétés occidentales combinées avec leur tranche d’âge et leur sexe en permettent une radicalisation aisée quand elle n’est déjà faite. Ils sont évidemment à différencier des migrants légitimes, qui incluent les familles que les libéraux, qui ne font pas la distinction, ont médiatisées pour culpabiliser les Esprits Critiques. Ces soi-disant réfugiés sont des recrues potentielles pour le califat et leur répartition en Europe a été planifiée, ils font partie intégrante du processus déjà bien avancé de son islamisation. L’islamisme (cf. 2-A) a détruit à lui seul les héritages culturels de civilisations millénaires au Moyen-Orient, soit le berceau de l’humanité, avant de s’y installer durablement à travers l’islam, qui ne peut se propager que dans un environnement culturellement délétère. Et en Europe Occidentale, l’islam n’a pas besoin de l’islamisme pour ce travail de destruction préalable car il est assuré par le marxisme à travers ses idiots (cf. 2-D), dirigés par les libéraux dont la victoire la plus récente et de loin la plus impressionnante, a été d’institutionnaliser les cultures européennes, à Bruxelles et Strasbourg. Les spécificités propres à chaque pays membre de l’UE,  qui passent par des savoir-faire traditionnels ancestraux, y sont maintenant  «normalisées» par des «directives» de plusieurs centaines de pages allant de de la taille et forme des toilettes aux habitudes alimentaires en passant par l’architecture.

B- La pieuvre de  l’islamisme international

L’Arabie saoudite est le centre névralgique de l’islam sunnite, branche largement majoritaire de l’islam, avec pour missions l’islamisation de la planète et un retour à l’islam originel qui est le salafisme et comprend le wahhabisme appliqué par les groupes comme Daesh. Et son Chef, le roi Salman, avait même été jusqu’à déclarer publiquement son intention d’augmenter ses financements pour les mosquées occidentales, au prétexte officiel d’accueillir les soi-disant réfugiés mais efficacement pour y maintenir le processus d’islamisation. Les frères musulmans (cf. 3-C) sont devenus les ramifications mondiales de ce centre et ils sont très largement implantés dans les mosquées sunnites, qui en représentent la quasi-totalité en Europe. Ils leurs dispensent une partie de leurs financements en provenance des pétromonarchies du CCG, et en échange les utilisent comme les relais d’un réseau de communication efficace pour diffuser la propagande islamique et garder autant que possible le contrôle des musulmans prêts à l’action. Ce sont ces mêmes pays du Golf qui financent un très grand nombre de politiciens en occident, eux même en contact avec les frères musulmans qui les utilisent pour influencer les politiques occidentales et favoriser l’islamisme (cf. 2-A) avec entre-autres des politiques d’immigrations pro-sunnites, la construction de Mosquées et la répression de la critique de l’islam.

C- Groupes islamistes et propagande

Les groupes islamistes sont créés pour atteindre les objectifs relayés par la confrérie (cf. 5-B), mais au contraire des groupes dits modérés, les groupes dits terroristes n’en sont que des sous-produits indésirables. Ces derniers se forment spontanément, sur la base de cet islamisme (cf. 2-A) débridé subit en occident et dont fait partie le viol des femmes non voilées, avec des manifestations ponctuelles comme à Cologne au nouvel an 2016 et plus durables comme en Suède qui n’avait pas assez de mosquées pour « accueillir » (cf. 5-B) ses nouveaux migrants. Ou alors ils changent d’appellation mécaniquement, après avoir rempli des actions ou objectifs perçus comme terroristes avec Daesh comme exemple le plus médiatisé d’entre eux. Il est en effet un dérivé du groupe Al-Qaïda, dit modéré avant d’être commandité par le centre pour attaquer les Etats-Unis. Les groupes dits terroristes sont impopulaires auprès des idiots alors que les groupes dits modérés bénéficient de leur soutien en se montrant publiquement un peu moins radicaux voire humains. La virulence des groupes dits terroristes au Moyen-Orient et leurs actions prématurées ou jugées nécessaires en Occident sont autant de publicités négatives potentiellement préjudiciables à la cause, d’où leur incorporation dans la propagande islamiste en tant que Créations antimusulmanes des Sionistes. Ce qui a en plus l’avantage non négligeable d’attiser et solidariser les musulmans au niveau mondial, maintenant prêts comme jamais auparavant à en découdre avec leur ennemi sioniste et ses alliés les Croisés. Ainsi, Israël aurait créé Al-Quaida pour organiser les attentats du 11 septembre de New-York avec la complicité de l’occident, dans le but de déclencher les dernières guerres soi-disant antimusulmanes, et Daesh en serait ainsi devenue une armée camouflée digne de la perfidie sioniste. L’absurdité de ces thèses reflète l’ampleur du déni des musulmans, c’est à dire ce qu’ils sont prêts à croire pour ne pas remettre en question leur croyance et ce qu’ils croiront pour justifier ce qui se prépare en Europe. Une nouvelle Shoa arrive depuis l’orient, elle vise cette fois les Chrétiens autant que les juifs et sera exécutée principalement par les musulmans dits modérés, constamment mis sous pression dans leurs lieux de cultes et entourages par la propagande islamiste.

  1. Destruction planifiée de l’Europe, acteurs et finalité

A-  Islamisation de l’Europe occidentale et Rôle d’Israël

L’Europe de l’ouest devrait peut-être préparer ses Citoyens à la perspective d’avoir à choisir entre la charia et les zones sécurisées, comme les Israéliens dont l’existence est très commode pour incarner les tireurs de ficelles sionistes sur lesquels repose toute la propagande islamiste (cf. 3-A). Ce rôle de bouc émissaire est attribué à l’Israël du fait de ses alliances avec l’occident, il l’a jusqu’à maintenant protégé des invasions et explique qu’il n’ait pas encore été la cible des Islamistes armés. Mais les idiots (cf. 1-B) sont maintenant agités par les campagnes de victimisation pro palestiniennes, destinées originellement aux seul musulmans comme actuellement celles diffamant l’Iran pour son appartenance à cette branche «déviante» de l’islam qu’est le chiisme. Ces campagnes sont élaborées pour préparer le terrain pour les étapes suivantes du processus d’expansion global de l’islam sunnite et celle planifiée directement après l’islamisation de l’Europe Occidentale (cf. 4-C) est la destruction physique d’Israël qui symbolisera la fin du sionisme à l’Ouest. Et le fait que Libéraux aient fait du sort des Palestiniens un combat politique, alors qu’ils n’ont pas de raisons objectives de s’y intéresser davantage qu’à celui, par exemple, des Yazidis, bien pire mais dont ils se fichent complètement, souligne bien l’influence des islamistes en Occident (cf. 4-B).

B-  Islamisation de l’Europe orientale et rôle de l’Iran

Une fois Israël détruit (cf.6-A) et la Palestine légitimée, les Etats-Unis seront alors officiellement libérés de l’influence sioniste et réhabilités comme ami de l’Islam. Le chiite iranien, grand traître de l’islam allié de la Russie, aura entre-temps été désigné aux musulmans comme le nouveau nid à sioniste et aux idiots (cf. 1-B) comme le nouvel ennemi des droits de l’homme à combattre. Il remplacera concrètement Israël dans son rôle de bouc émissaire mais pour la conquête de l’Europe Orientale, prochaine sur la liste des territoires que l’islam sunnite aura pour mission de libérer du sionisme. Les nouveaux gouvernements islamiques d’Europe occidentale lanceront pour cela des campagnes militaires en direction de la Russie, avec l’appui logistique des Etats-Unis à travers l’OTAN. Ils appliqueront des stratégies de mobilisation qui viseront en priorité à achever le nettoyage ethnique de leurs populations, et les populations ennemies auront le choix entre se convertir ou être au mieux massacrées. Les objectifs d’islamisations et de ralliements au califat seront ainsi atteints sur toute l’Europe et sa destruction efficace par son arsenal nucléaire permettra ce retour au Moyen-Âge requît par l’islam (cf. 3-B). Les Etats-Unis ont, de leur côté, tout intérêt à accélérer le processus, pour prévenir à temps la menace sécuritaire que poserait une République Islamique à leurs frontières. Ces évènements provoqueront en effet une prise de conscience du canada sur le danger de l’islam, dont la critique y est depuis peu sévèrement punie, et donc sur celui de sa politique intérieure actuelle d’islamisation par immigration massive de musulmans.

C – Création du Califat et protection des intérêts Américains

Dans le même temps (cf. 6-A) (cf. 6-B), la coalition de pays sunnites menée par l’Arabie Saoudite se sera renforcée après avoir entre-autres ralliée le Yémen, au cœur de son action militaire actuel et cette fois en privilégiant des interventions directes pour éviter un échec comme en Syrie. L’Arabie Saoudite diffame l’Iran en tant que sioniste afin de lui attribuer une volonté d’influence néfaste, ce qui permet de justifier des guerres menées aux gouvernements chiites ou désignés pro-Chiites dans la région. La finalité de cette stratégie régionale est de rallier l’Iran au califat par la force, ce qui est prévu au moment où il sera affaibli militairement du fait de son implication mécanique dans le conflit européen et isolé du fait de l’incapacité physique de la Russie à respecter ses engagements bilatéraux (cf.6-B). Une fois cette dernière étape complétée, la coalition prendra en étaux le front de l’est pour des missions de pacification, qui consisteront concrètement à finir le travail d’islamisation tout en s’attribuant le beau rôle. Et les États-Unis profiteront quant à eux de la nouvelle situation géopolitique pour réaffirmer leur position dominante sur le monde, à travers des traités exclusifs avec le nouveau califat. C’est-à-dire une Europe enfin unifiée non seulement intérieurement mais aussi avec la majorité des pays actuels du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’Afrique, et ce grâce à l’islam dont l’image en bénéficiera.

  1. Connaître ses ennemies pour mieux les combattre

A- Le politiquement correct

Le politiquement correct est le nouvel obscurantisme que les idiots (cf 1-B) nous imposent avec les musulmans dits modérés pour disculper l’islam des manifestations les plus visibles de l’islamisme (cf. 2-A). C’est à dire les matérialisations de l’islam expansionniste, qu’ils placent sous la chape de plombs du «pas d’amalgames». Les plus spectaculaires sont ainsi qualifiées de «simple terrorisme» et des termes comme «actes isolés de déséquilibrés» ou «différences culturelles» sont employés pour en désigner les plus courantes. Ce sont ces viols, exploitation sexuelle, meurtres et violences diverses incluant les incivilités ciblées que nos chers musulmans nous font subir en Occident au nom d’Allah et maintenant par vagues aidés par les soi-disant réfugiés. Le politiquement correct est l’application pratique de la bien-pensance marxiste prônée par les libéraux (cf. 1-A), qui place l’islam sur le même plan que le christianisme (cf. 2-A) (cf.3-D) et prévient ainsi toute prise de conscience de son danger, ou même toute démarche critique de s’y intéresser spécifiquement car automatiquement placée sous le joug de l’islamophobie (cf. 2-B).

B- Les textes de l’islam et leur interprétation

Le Coran et Hadith reflète les deux périodes du développement de l’Islam que sont la période d’incubation dite Mecquoise, révolue et qui a engendrée essentiellement des hadits et versets de prêches plutôt pacifistes, et la période d’expansion dite Médinoise. Cette dernière est en revanche toujours d’actualité, les versets et hadiths lui correspondant  prônent l’islamisme (cf. 2-A) et dictent entres autres comment se comporter avec les non-musulmans et musulmans déviants selon les situations, du paiement d’impôts aux meurtres en passant par l’esclavage, le viol et autres violences ou tortures. En conséquence, les textes de l’Islam contiennent de nombreuses hadiths et versets contradictoires, cependant leur période d‘écriture sont identifiables et la charia stipule que les Médinois prévalent toujours sur les Mecquois. Mais si les périodes d’écriture sont facilement identifiables pour les versets, contenus dans des sourates du Coran datées, ce n’est pas le cas des hadiths qui sont beaucoup plus nombreux et mélangés. Ce sont en effet aux chefs spirituels, imans et/ou chefs de groupes islamistes, de déterminer quel hadith s’applique ou non, en considérant entre-autres les étapes de progression de l’islam et leur période d’écriture. Pour ce faire, ils se référent entre-autres à l’enseignement chronologique du Prophète regroupé dans la sunnah, également source directe d’islamisme mais plus spécifiquement pour l’islam sunnite qui se différencie sur ce point du chiite (cf. 2-D) par sa lecture plus rigoureuse. Certains hadiths ne s’appliquent par exemple que lorsque les musulmans sont en minorités, comme en Occident où les Imans locaux leurs dictent pour le moment d’adopter des comportements subversifs en attendant des jours plus propices. Cette disparité et mélange est l’origine du mensonge massivement relayée par les idiots (cf. 1-B) d’une «interprétation» variable des textes de l’islam pour justifier ce qu’ils prétendent être des «dérives». La réalité est un degré d’islamisation / radicalisation variable donc propre à chaque musulman selon son implication dans la foi du moment et les ordres qu’il reçoit des guides spirituels qu’il s’est choisi, de modéré à martyr en passant par militant prêcheur ou armé. Une autre affirmation récurrente des idiots (cf. 1-B) est que l’islam est une «religion de paix», ce qui est vrai mais uniquement pour les musulmans entres eux et les versets ou hadiths de paix, quand ils ne sont pas des Mecquois abrogés par des Médinois, le précisent en s’adressant aux «croyants».

C- L’identité musulmane

Être musulman est une malédiction, cela signifie pour soi et sa famille d’accepter l’islam de manière irréversible comme parfait et devenir de fait Djihadiste en militant de façon plus ou moins active, pacifiste et consciente pour son expansion. L’objectif de l’islam est de dominer à travers la charia, tous les musulmans le remplissent à leurs niveaux et sont de ce fait complices du terrorisme islamiste. Les musulmans dits modérés en sont aussi victimes, comme le clament les idiots (cf 1-B), mais dans le sens où ces terroristes les renvoient à leurs contradictions et donc à leur lâcheté. Ils refusent en effet d’affronter leurs responsabilités en niant les liens entre l’islam et ce terrorisme, et ce malgré les preuves accablantes qu’ils ne peuvent réfuter sans contredire leurs croyances. Le terrorisme inter-musulman existe bien, et il existera tant que ces modérés ne reverront pas les fondements de l’islam qui en font des cibles, car considérés comme des déviants aux yeux des puristes que sont les islamistes et dont font partie les terroristes. L’islam est radical par essence, il aspire à contrôler tous les aspects du quotidien à toutes les étapes de la vie et empêche toute réflexion personnelle. C’est une maladie mortelle dont le terrorisme n’est qu’un des symptômes superficiels, son traitement est davantage idéologique que militaire car il va à l’encontre des libertés individuelles aux fondements de nos sociétés occidentales où il n’aura jamais sa place du fait qu’il soit incapable de réformes (cf 2-A). Et le fait que ce soient les libéraux qui mènent le combat pour l’imposer, soit les défenseurs autoproclamés et agréés de ces libertés, y souligne des problèmes de civilisation graves.

  1. Plan d’action pour vaincre la bien-pensance et en finir avec l’islamisme

A- Organisation des libéraux et leur influence sur la pensée occidentale

Les libéraux ont mobilisés les idiots (cf 1-B)  contre la Russie et son intervention en Syrie, ils se sont discrédités avec des scénarios de 3e guerre mondiale qui se sont révélés diamétralement opposés à la réalité. La collaboration entre Vladimir Poutine et Baschar Al-Assad a en effet aboutit au recul de ce Califat dont les interventions frauduleuses de l’occident en Irak, Afghanistan et Syrie ont permis la matérialisation physique. Ils ont ensuite milité contre le Brexit puis Donald Trump, en mobilisant ici aussi les idiots (cf 1-B) par des scénarios inspirés par les peurs irrationnelles que leurs induisent les idées contraires à leurs convictions globalistes. Ils n’ont réussi qu’à fausser les sondages dans les deux cas et en sont maintenant réduits à extérioriser leur frustration à travers l’organisation de manifestations et autres actions absurdes. Les libéraux ont ces fois-là échoués à imposer leur vérité, et ce malgré sa diffusion massive par les médias de tous types qu’ils ont asservis à leur cause pour la vaste majorité. Ils les infiltrent en effet systématiquement pour assouvir leur besoin doctrinaire de militer et s’y sont ainsi isolés du monde réel en s’y confortant mutuellement dans leur réalité biaisée, génératrice de mensonges que seuls les idiots (cf 1-B) continuent encore à croire. Ces médias sont devenus l’outil des « élites » qui, en se plaçant en justicières de l’égalité, s’en servent pour combattre l’opposition et se maintenir au pouvoir. La campagne présidentielle face au FN d’Emmanuel Macron, leur plus récent représentant en France, est une illustration grotesque de ce système. Macron est le reflet de cette stratégie de camouflage adoptée par ce nombre croissant d’idiots qui se revendiquent à présent « centristes » pour ne pas avoir à assumer pas leur étiquette politique. Ces nouveaux socialistes cachent en effet leur appartenance tout en s’affirment «rassembleurs» pour ne pas quitter leur vrai «famille» politique, la raison principale en est le plus souvent l’image négative qu’a la gauche dans les milieux sociaux élevés auxquels ils appartiennent

B- Des signes positifs de réémergence du bon sens

Ainsi, les idiots (cf 1-B) continuent à aduler Barack Obama et Hillary Clinton alors qu’ils travaillent effectivement tous deux avec les islamistes. La politique extérieure d’Obama en fait d’ailleurs le terroriste le plus sanguinaire encore vivant, avant même Georges Bush. Et Clinton, sa successeuse désignée dont la campagne avait été sponsorisée par des fonds saoudiens, laissait présager à travers son passé au gouvernement et discours bellicistes sur fond de guerre froide qu’elle l’aurait très largement surpassée. Trump, s’il tient ses promesses, va initier le retrait de l’occident du Moyen-Orient donc retarder l’islamisation par l’extérieur de l’Europe de l’ouest, et le Brexit va retarder l’islamisation de l’Angleterre en coupant ses flux entrants. Ce sont deux victoires pour l’avenir de notre civilisation européenne que seul Poutine défendait jusqu’à là, les idiots sont en train de perdre le contrôle de la pensée occidentale sur le bon sens que les libéraux, condescendants, leurs qualifient de populisme. Les islamistes en sont contraints á réagir et tentent à présent de mobiliser les présent les idiots, ils sont pour cela en contact étroit avec nos pseudo-journalistes à travers leurs groupes dits modérés et c’est ce qui explique que les mises en scènes macabres d’islamistes tels que les casques blancs, destinées à manipuler l’opinion publique, soient médiatisées avec des prises de positions et accusations infondées voire partisanes. Face aux changements de positions des Etats-Unis opérés par Trump sur Israël, l’Arabie Saoudite se voit de son côté obligée de désigner d’autres sources du terrorisme pour s’affranchir et a décidé de sacrifier le Qatar, ce qui sème une zizanie dans la région potentiellement salutaire pour l’Europe.

C- Etat des lieux et solutions légales

Les dégâts causés par les idiots (cf 1-B) sont énormes, le cancer qu’est l’islam a produit des métastases à croissance rapide dans tous les pays occidentaux qui ne peuvent être contenues que dans des frontières fermées et traitées par des politiques locales strictes. L’islamophobie est le rejet de l’islam et donc de l’islamisme (cf. 2-A), c’est un sentiment légitime face à cette monstruosité d’un autre âge qui ne peut être éradiquée qu’avec des mesures ciblant spécifiquement les musulmans. C’est-à-dire des lois « islamophobes », seule arme possible contre cet essor incontrôlé de l’islamisme en Europe Occidentale qui se manifeste impunément jusqu’au cœur même de ses Capitales, dont le salon annuel de la femme musulmane à Paris-Pontoise en est un de ses nombreux exemples et une illustration tragique. Ces lois ne seront pas anticonstitutionnelles si l’islam perd son statut officiel de religion qui disculpe l’islamise, pour être reconnu comme idéologie politique antisémitique au même titre que le nazisme. Les musulmans, comme les nazis, auront alors la liberté de pratiquer leur croyance dans le cadre privé et à condition qu’ils respectent les lois civiles en vigueur, mais pourront être poursuivis pour incitation à la haine s’ils en font l’apologie. Une solution légale consisterait à saisir la cour européenne des droits de l’homme, les preuves pour inculper l’islam sont disponibles dans ses textes reliés aux innombrables crimes qu’ils induisent. Il suffirait pour des avocats spécialisés de les organiser en plaidoiries, le succès d’une telle procédure entraînerait la fin de l’immigration musulmane en UE car l’islam y serait reconnu comme incompatible avec ses valeurs. Ce qui ne pourra être réellement efficace qu’accompagné de politiques plus locales, par des mesures et lois anti-communautaristes comme celles appliquées par exemple á Singapour avec entre autres des quotas maximum de musulmans dans les immeubles.